Argentique sur l'éclipse de 14 Mars 2025
Autour de l’éclipse, la lumière change de régime : elle ne s’explique plus, elle arrive.
Ces photographies ont été réalisées en argentique, là où le photon n’est pas un fichier mais une rencontre.
Dans la gélatine, le grain de sel d’argent se réveille, et ce réveil laisse une trace : parfois douce, parfois brutale, toujours irréversible.
Je ne cherche pas à “illustrer” l’éclipse.
Je cherche ce qu’elle fait au monde :
au ciel, aux arbres, à l’horizon — et à notre manière de regarder.
(Et là, Brassaï murmure en arrière-plan : la photographie apporte de l’esprit au réel.)
Autour de l’éclipse, la lumière change de régime : elle ne s’explique plus, elle arrive.
Ces photographies ont été réalisées en argentique, là où le photon n’est pas un fichier mais un choc — une rencontre.
Dans la gélatine, le grain de sel d’argent se réveille, et ce réveil laisse une trace : parfois douce, parfois brutale, toujours irréversible.
Je ne cherche pas à “illustrer” l’éclipse.
Je cherche ce qu’elle fait au monde :
au ciel, aux arbres, à l’horizon et à notre manière de regarder.
(Et là, Brassaï murmure en arrière-plan : la photographie apporte de l’esprit au réel.)
Lampadaire parisien en photographie argentique | Lumière et ville
Lampadaire, Pont Neuf , lumière urbaine suspendue. Photographie argentique réalisée au Mamiya 6×6. Le lampadaire agit ici comme un astre domestique, une veille humaine face au ciel voilé de la ville.
Jardins du plateau du fort de Bicêtre – Seuil
Photographie argentique format 120, Mamiya RB67. La lumière se retire par endroits, laissant apparaître le grain actif de l’image. Le réel hésite.
Jardins – Ciel instable (avant l’éclipse)
Photographie argentique format 120, Mamiya RB67. Les silhouettes végétales deviennent des capteurs, le ciel travaille la matière photosensible comme une onde lente.
Jardins du plateau du fort de Bicêtre – altitude 86,5 m
Photographie argentique format 120, Mamiya RB67. Les silhouettes végétales deviennent des capteurs, le ciel travaille la matière photosensible comme une onde lente.
Coucher de soleil, côte de La Chaume – Les Sables-d’Olonne
Île Vertime, côte rocheuse. Photographie argentique format 120, film Fomapan 200. À l’horizon, le phare des Barges inscrit une verticalité fragile dans la lente bascule du jour vers la nuit.
Coucher de soleil sur la mer en argentique | Horizon et lumière
Photographie argentique d’un coucher de soleil sur la mer aux Sables-d’Olonne. Travail sur l’horizon, la réflexion et la lumière naturelle. Série issue d’un ensemble de deux vues. Photographies réalisées au format 4×5 inch, film Kodak T-Max 100. Un corps en seuil, pris dans une lumière instable, entre apparition et effacement. La mer devient surface mentale.